| Sul cappello un bel fior... ...sulle labbra una canzon |
Montagnes valdôtaines, vous êtes mes amours. Cabanes fortunées, vous me plairez toujours. Rien n'est si beau que ma patrie. Rien n'est si doux que mon amie. Ô montagnards, ô montagnards, chantez en choeur, chantez en choeur, de mon pays, de mon pays la paix et le bonheur. Haltelà! Haltelà! Haltelà! Les montagnards, les montagnards. Haltelà! Haltelà! Haltelà! Les montagnards sont là. Les montagnards, les montagnards sont là. Laisse-là tes montagnes, me dit un étranger, suismoi dans mes campagnes, viens, ne sois plusberger. Jamais, jamais cette folie! Je suis heureux de cette vie: j'ai ma ceinture, j'ai ma ceinture et mon béret, et mon béret, mes chants joyeux, mes chants joyeux, mon amie et mon châlet. Haltelà! Haltelà! Haltelà!... Sur la cime argentée de ces pics orageux la nature domptée favorise nos jeux. Vers les glaciers d'un plomb rapide j'atteins souvent l'ours intrépide. Et sur les monts, et sur les monts, plus d'une fois, plus d'une fois, j'ai devancé, j'ai devancé la course du chamois. Haltelà! Haltelà! Haltelà!... Déja dans la vallée tout est silencieux. La montagne voilée se dérobe à nos yeux. On n'entend plus dans la nuit sombre que le torrent mugir dans l'ombre. O montagnards, o montagnards, chantez plus bas, chantez plus bas: Thérèse dort, Thérèse dort, ne la réveillons pas. Haltelà! Haltelà! Haltelà!...